Augmentation mammaire Paris

Augmentation mammaire avec prothèses pour les seins peu volumineux ou vidés et pour les asymétries mammaires.

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30Set
2Jan

1) Première consultation : le vrai début de l’opération (et le meilleur moment pour éviter une erreur)

La consultation n’est pas un “rendez-vous pour choisir un bonnet”. C’est un diagnostic complet : vous, votre anatomie, vos attentes, vos contraintes, vos risques.

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Ce que le chirurgien cherche à comprendre (au-delà du “je veux plus gros”)

  • Votre intention réelle :
    • “Je veux un décolleté” ≠ “je veux un volume global” ≠ “je veux corriger une asymétrie” ≠ “je veux retrouver après grossesse”.
  • Votre tolérance au “changement” :
    • Certaines patientes veulent “moi en mieux”. D’autres veulent “une nouvelle silhouette”. Ce n’est pas le même plan.
  • Votre style de vie (ça conditionne la technique) :
    • sport intensif, musculation pectoraux, course/impact, travail physique, port de charges, posture, sommeil, etc.
  • Votre rapport au naturel :
    • naturel visuel, naturel au toucher, naturel en mouvement (important avec certains types d’implants).

Invitation subtile au contact : si vous avez déjà une peur précise (“je veux allaiter”, “je fais beaucoup de sport”, “j’ai une peau fine”), notez-la et envoyez-la avant la consultation : ça permet au cabinet de préparer une consultation plus utile, et au chirurgien d’aller droit au but.

L’examen morphologique : c’est lui qui “autorise” ou “limite” certains choix

On observe notamment :

  • largeur du thorax, distance entre les seins, forme de la cage thoracique,
  • base mammaire (la largeur “utile” du sein),
  • qualité de peau (épaisseur, élasticité, vergetures),
  • volume mammaire existant (couverture naturelle de l’implant),
  • position de l’aréole et ptose (sein qui tombe),
  • asymétrie (fréquente, parfois sous-estimée),
  • posture/épaules/dos (très utile pour anticiper le rendu global).

Point clé : cette analyse sert à éviter les complications “de logique” : implant trop large, trop projeté pour la peau, résultat trop haut/figé, ou au contraire manque de soutien si ptose importante.

La consultation “utile” : les questions que vous devez poser

  • “Quelle voie d’abord recommandez-vous et pourquoi dans mon cas ?”
  • “Quel plan (devant/derrière le muscle / dual-plane) est le plus cohérent avec ma peau et mon sport ?”
  • “Quel risque principal est le plus probable pour moi, et comment vous le réduisez ?”
  • “Quel est votre plan si j’ai une asymétrie post-op au début ?”
  • “À quel moment vous considérez qu’un lifting (mastopexie) est préférable ou nécessaire ?”

Si vous voulez : dites-moi votre profil (taille/poids, bonnet actuel, objectif, sport oui/non, peau fine oui/non, grossesse passée), et je vous fais une liste de questions personnalisées + les “signaux” qui orientent vers telle ou telle technique.


Étude de l’anamnèse : sécuriser l’intervention (et éviter les mauvaises surprises)

L’anamnèse, c’est la partie “invisible” qui protège votre résultat.

Les points médicaux qui changent vraiment la stratégie

  • Tabac / nicotine : augmente le risque de cicatrisation difficile (et parfois de complications plus sérieuses).
  • Troubles de coagulation / anticoagulants / anti-inflammatoires : impact sur hématomes et saignements.
  • Antécédents de cicatrices épaisses : orientation du protocole cicatrice (soins, silicone, etc.).
  • Antécédents mammaires (nodules, chirurgie, imagerie) : on adapte le parcours.
  • Projet de grossesse / allaitement : influence la discussion (timing, type de résultat souhaité, stratégie si ptose).

Les objectifs “sécurité” de cette étape

  • Minimiser les risques anesthésiques et chirurgicaux.
  • Prévoir les besoins post-op (aide à domicile, arrêt de travail réaliste).
  • Anticiper ce qui peut altérer le résultat (poids instable, grossesse proche, sport intensif non stoppable, etc.).

Invitation contact : si vous avez un traitement médical ou un doute (“je prends X”, “je vape”, “j’ai une maladie auto-immune”), le meilleur move est de le signaler tôt au cabinet. Ça évite une consultation où on perd 30 minutes à reconstituer l’essentiel.


Choisir les prothèses Motiva : ce que ça change “dans la vraie vie”

Dans l’approche “résultat naturel”, l’implant n’est pas un simple volume : c’est un comportement (mouvement, toucher, adaptation).

Pourquoi des implants type Motiva sont souvent recherchés

Sans faire de promesse (aucune marque n’en mérite), l’intérêt recherché est :

  • un rendu naturel en mouvement,
  • un toucher plus “vivant”,
  • une cohérence avec une approche “harmonie / proportions” plutôt que “effet implant”.

Ce qui se choisit au-delà de la marque

Même chez Motiva, il faut décider :

  • la largeur de base (fondamental),
  • la projection (discret vs plus projeté),
  • le volume (évidemment),
  • parfois la logique de forme selon la morphologie.

Si vous me dites “je veux naturel, mais un vrai décolleté”, je peux vous expliquer comment on concilie les deux (et dans quels cas ça devient contradictoire).


Choix du volume : la méthode qui évite le regret

C’est l’étape où beaucoup se trompent parce qu’elles pensent en “bonnet” ou en “cc” sans référentiel.

La règle d’or : on choisit d’abord une largeur, puis un style

  • La largeur de l’implant doit “rentrer” dans votre base mammaire / thorax sans déborder.
  • Ensuite, on choisit projection + volume pour obtenir le rendu souhaité.

Les outils de décision (ceux qui évitent les “j’aurais dû… »)

  • essais de volumes (sizers/soutien-gorge de test),
  • photos d’objectifs réalistes (pas des morphologies opposées),
  • simulation (utile pour se projeter, pas pour “garantir”),
  • discussion sur votre seuil psychologique : discret, visible, assumé.

Les scénarios typiques

  • “Je veux naturel, je ne veux pas que ça se voie”
    → volume modéré + largeur cohérente + projection raisonnable + bonne couverture.
  • “Je veux un décolleté net”
    → dépend de l’écart naturel entre seins, de la base thoracique, et du tissu : parfois la limite est anatomique.
  • “Je veux gros mais naturel”
    → possible chez certaines morphologies… et impossible chez d’autres (peau fine + thorax étroit = risques esthétiques plus élevés).

Invitation contact : si vous hésitez entre 2 volumes, l’objectif de la consultation est précisément de vous faire sortir du flou. C’est une décision qui mérite une vraie séance de choix, pas un “au feeling”.


Planification opératoire : cicatrice, position, stratégie anti-complications

C’est là que le chirurgien transforme un souhait en plan techniquement réaliste.

Voie d’abord (cicatrice)

  • Pli sous-mammaire : souvent logique pour précision + contrôle.
  • Péri-aréolaire : parfois utile, mais dépend de l’anatomie.
  • Axillaire : plus rare, contexte spécifique.

Ce choix dépend de : votre peau, votre aréole, votre anatomie, et le plan d’implant.

Position de l’implant

  • Sous-glandulaire (devant le muscle) :
    • récupération parfois plus simple
      – exige une bonne couverture (sinon “bord d’implant”, vagues).
  • Sous-musculaire :
    • meilleure couverture chez peau fine
      – plus de contraintes si sport pectoral.
  • Dual-plane :
    compromis fréquent : couverture + joli tombé, selon cas.

Quand une simple augmentation ne suffit pas

Si ptose (sein qui tombe) marquée :

  • soit vous acceptez un résultat “volume mais sein bas”,
  • soit on discute lifting (mastopexie) associé.

Invitation contact : c’est typiquement le genre de point à clarifier vite : “Ai-je besoin d’un lifting ou non ?” Une photo clinique + consultation règle ça.


Déroulement de l’opération : ce que vous devez comprendre (sans jargon)

Avant le bloc

  • marquages,
  • vérifications,
  • protocole anesthésie.

Pendant

  • incision selon plan,
  • création de la loge (poche),
  • mise en place des implants,
  • fermeture + pansement + soutien.

Après

  • réveil,
  • surveillance,
  • retour à domicile si ambulatoire (selon protocole).

Post-op immédiat (J0–J3) : sensations normales vs signaux d’alerte

Normal (fréquent)

  • tension, pression,
  • gêne à lever les bras,
  • asymétrie temporaire,
  • sensation de seins “haut placés”.

À surveiller (contacter rapidement)

  • gonflement brutal d’un côté,
  • douleur qui augmente au lieu de diminuer,
  • fièvre,
  • écoulement anormal,
  • essoufflement / douleur thoracique (urgence).

Invitation contact : le meilleur post-op, c’est celui où vous savez qui appeler et quand. Un cabinet sérieux préfère 10 appels “pour rien” qu’un silence sur un vrai signal.


Convalescence (S1–S6) : ce que vous pouvez faire, semaine par semaine

Semaine 1

  • repos + marche douce,
  • pas de charges,
  • sommeil sur le dos souvent,
  • gestion douleur + soins cicatrice.

Semaines 2–3

  • mobilité qui revient,
  • œdème diminue,
  • poitrine encore “haute”.

Semaines 4–6

  • assouplissement,
  • descente progressive,
  • rendu de plus en plus naturel.

Installation des résultats (M2–M6+) : le “vrai” résultat prend du temps

Vous avez un résultat visible rapidement, mais :

  • la souplesse,
  • la position finale,
  • la maturité cicatricielle
    … évoluent sur plusieurs mois.

Reprise du sport : stratégie progressive (et intelligente)

  • marche : tôt selon confort,
  • bas du corps doux : après validation,
  • impact + pectoraux : plus tard, selon plan (surtout si sous-musculaire).

Visites de contrôle : l’assurance qualité du résultat

Objectifs :

  • vérifier cicatrisation et symétrie,
  • adapter consignes (soutien, soins, sport),
  • répondre aux questions “après coup”.

Les questions que les patientes se posent (et les réponses utiles)

“Est-ce que je vais avoir mal ?”

Inconfort + tension, variable. Le plan (devant/derrière muscle) change souvent l’intensité.

“Est-ce que ça va se voir ?”

Ça dépend du volume, de la largeur, de la peau, et du plan. L’objectif “naturel” se prépare : ce n’est pas un hasard.

“Et si je regrette ?”

C’est pour ça que le choix du volume doit être méthodique (essais + projection réaliste). Le regret vient surtout d’une décision “trop rapide” ou influencée par des standards externes.

“Combien de temps ça dure ?”

Les implants ne sont pas “pour toujours”. Suivi régulier recommandé, et décision au cas par cas.

“Allaitement / sensibilité ?”

Souvent compatibles, jamais garantis à 100% : ça dépend de votre anatomie et de la technique.


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